Mariage Gris Comedy Club...

Je connaissais comme tout le monde les mariages blancs.

Un mariage blanc, c'est quand quelqu'un se marie avec une personne qu'il ne connaît pas, soit par idéologie humaniste, soit par cupidité. Le but étant d'offrir ou de vendre une nationalité (en l'occurrence française) et les papiers qui vont avec.

Mais sans Eric Besson, je n'aurai vraisemblablement jamais su qu'il existait des « mariages gris ».


Qu'est-ce qu'un mariage gris ?

C'est un mariage où l'un des conjoints découvre que les véritables motivations de l'autre n'étaient pas l'amour !

Vous me direz que c'est vieux comme le monde.

Il y a toujours eu dans l'histoire des gens qui abusent des autres. D'ailleurs, faut-il rappeler qu'il n'y a pas si longtemps dans les campagnes de France, on se mariait non par amour mais dans le souci de créer des alliances entre familles, d'augmenter son patrimoine foncier.

Des mariages d'intérêts en quelque sorte. Car c'était aussi ça l'identité nationale du temps des rois, de Balzac, de Zola et même de Mauriac.
On m'objectera que ce n'est pas la même chose. Que les familles étaient consentantes.

Oui, certes, mais les mariés l'étaient-ils toujours ?

Mais bon, on ne pourra jamais empêcher les gens de mentir sur leurs véritables motivations.

Est-on si sûr que ça que Jacques Chirac, roturier, aurait épousé Bernadette si elle n'avait pas été une Chodron de Courcel ?

Est-on si sûr que ça que Carla Bruni aurait épousé Nicolas Sarkozy s'il n'avait pas été président ?

Le crime du mariage gris alors ?

Le profiteur est doublement fautif vu qu'il est étranger !




Bruno Testa de clicanoo
Rachid.D de toupaga
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 01:31

Le cirque Morano et Sarko le Mia




Le Débat sur l'identité nationale, c'est comme la fameuse boîte de Pandore.

Vous l'Ouvrez ?

Tous les maux du monde en ressortent.


Dernière calamité en date, cette phrase de Nadine Morano:


 «Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est le fils aime Qu'il paie c'est, Qu'il travail des Nations Unies trouve, c'est Qu'il ne parle pas le verlan, qu ' Il ne mette pas sa casquette à l'envers. »


Le contexte tout d'Abord: C'est dans la ville Vosgienne de Charmes, choisie avec soin par le député UMP Jean-Jacques Gaultier voiture c'est la ville natale de l'écrivain Maurice Barrès, que la secrétaire d'Etat à la Famille S'est Laisse aller à cette forte pensée.



Qui Barrès est?


 Un écrivain va-t-en guerre du début du XXe siècle Qui défendait un nationalisme pour le moins étroit arguant que le Sens de la patrie est plus fort dans «l'âme d'un enraciné Que Dans celle d'un déraciné». Traduction: Le Sang plutot que le sol, la parole de l'armée plutôt que Celle de Dreyfus!


Pour revenir à Morano, le verlan etant la marque de Nombreux jeunes,

 Faut-il Comprendre que Seuls les jeunes musulmans devraient en être privés? Idem pour la casquette. Les jeunes catholiques ou athées ont-ils le droit de la-à-porter à l'envers?

Concernant le travail, les jeunes musulmans Seraient-ils plus paresseux que Leurs compatriotes?

Si oui, Expliquer comment la choisir?
On attend de plus les explications exemples de Notre nouveau Lévi-Strauss, l'inénarrable Nadine Morano du cirque!


De Crainte que le débat sur l'identité nationale ne se cristallise autour des minarets Comme en Suisse et en profite plus définitive au Front national Qu'à l'UMP, le chef de l'Etat à Décidé de se fendre D'UNE Dans Tribune Le Monde AFIN de démineur Qu'il Le terrain a piégé lui-même.

 Exercice pas facile, de funambule même. Parlant de la Suisse, et tout en Prenant ses distances avec les résultats du référendum, Nicolas Sarkozy, Qui ne voudrait pas pour Autant électorat Vexer fils, se fait l'avocat du peuple sur le thème: Le Peuple Ignorer c'est «favoriser les extrémismes . On le suivrait volontiers sur cette voie si le président de la République n'avait pas l'outrecuidance de Rappeler le rejet de la constitution européenne par les Français en 2005.


Que nous dit Sarkozy?

Que a Contrairement Certains, il Respecte Ceux Qui Ont dit non et même les comprend. Voler le vote des électeurs en Faisant passer le traité par l'Assemblée, c'est cela que Sarkozy acception Appelle le peuple?

Concernant l'identité nationale, Nicolas Sarkozy en Appelle à la République et à la laïcité Comme Creuset et héritage.

Là encore, le applaudirait des deux mains S'il ne rajoutait Comme dans L'Héritage par hasard les racines chrétiennes de la France. Cette confusion entretenue entre le temporel et le spirituel? Une marque de fabrique de notre Chanoine du Latran Qui Semble De plus en plus faire sienne cette maxime du cardinal de Retz:

«On ne sort de l'ambiguïté Qu'à fils» détriment. [/ Size] [/ g]



Bruno TESTA de Clicanoo
Rachid. D du toupaga



# Posté le mercredi 16 décembre 2009 04:13

Modifié le mercredi 16 décembre 2009 04:28

POUR EN FINIR AVEC LES HISTOIRES DE MINARETS ET DE SUISSES !

Mesdames et messieurs
Bonjour

Personnellement je suis favorable au référendum d'initiative populaire car c'est une pratique qui donne son sens à la démocratie. Power to the people. Cependant, il ne faut pas faire n'importe quoi.

Avant tout, il faut vérifier que l'objet du référendum (la question) soit respectueux des lois (constitution, lois nationales...). Comment et pourquoi, autoriser et organiser un référendum qui n'est pas en conformité avec la loi ?

D'autres part, est-ce raisonnable, de laisser un parti politique (d'extrême droite qui plus est), mener un campagne de propagande de nature à criminaliser toute une communauté. Cette même communauté étant la première victime des violences exercées par des terroristes se revendiquant être des musulmans. Certains de ces groupes terroristes ont été armés et formés pendant des décennies par les occidentaux.

Deuxièmement, dans le cadre d'un référendum populaire, l'Etat doit s'évertuer à ce que son peuple ait la meilleure information possible (communication objective et impartiale). Les opinions doivent s'exprimer dans le respect des lois qui régissent notre vie en société.

Pour ma part, cette affaire relève de la pure irresponsabilité. Au lieu de chercher à s'attaquer aux vrais problèmes, on crie au loup, on désigne des responsables et on exacerbe des velléités belliqueuses. C'est plus simple et ça peut rapporter électoralement parlant.

Enfin, si les suisses ne veulent pas de minarets alors qu'ils changent de constitution et qu'ils ne se revendiquent pas être un Etat laïque. Il faut avoir le courage de ses opinions, sinon c'est de l'hypocrisie. Si on ne veut pas des musulmans, il faut le dire clairement.

Cela vaut pour tous les pays qui veulent donner des leçons. Pour ceux qui ambitionnent de servir de modèle au reste de l'humanité, il faut qu'ils se donnent les moyens de l'être et cessent de se cacher derrières des droits et des lois qu'ils ne respectent pas.

De tels agissements et des déclarations telles celles que l'on entend émanant de hauts responsables d'Etat sont vraiment inquiétantes pour TOUT LE MONDE.

Gageons que si les arabes retirent leurs placements de Suisse, bien entendu le discours changera.
Money still got the power. For ever ?

Bien à vous.



DJERARI SALIM





COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'UNION JUIVE FRANCAISE POUR LA PAIX


Un cri d'alerte de français juifs: Halte à la poltique du bouc émissaire!

L'UJFP a enregistré avec consternation le résultat du vote suisse contre les minarets.

Nous avons aussi entendu un ministre français Xavier Bertrand, expliquer que l'on pouvait construire des mosquées mais que les minarets pouvaient poser problème, sans doute comme les clochers comme chacun sait...



Avec le projet de loi contre la Burqa, l'annonce du débat sur l'identité nationale, ce que cherchent à provoquer les dirigeants politiques néo-libéraux en France et en Europe, c'est l 'accélération de la haine de l'autre, c'est à dire d'une minorité qui subit déjà un racisme grandissant, et sa désignation comme l'ennemi à éradiquer au sein de populations minées par la déréglementation, la crise sociale et la pauvreté.

Les Juifs ont souvent servi de bouc émissaire en Europe, dérivatif idéal de toutes les colères sociales. Il n'est pas acceptable pour nous de voir réenclencher l'infernale spirale du racisme et de la désignation à la vindicte "nationale" de millions de personnes en raison de leur religion ou leur appartenance culturelle, spirale qui caractérise les politiques racistes et conduit inéluctablement à la multiplication d'actes criminels envers les minorités visées.
Bureau National de l'UJFP le 02-12-09
EXTRAIT DU LIEN: http://www.ujfp.org/






# Posté le dimanche 06 décembre 2009 12:44

Modifié le dimanche 06 décembre 2009 14:32

MINARETS...Trop démocratique !

L'islam fait peur et même fantasmer. La preuve ?

La Suisse qui ne compte que 350 000 musulmans sur 7 millions d'habitants vient de se prononcer par référendum d'origine populaire contre la construction de minarets. On peut trouver regrettable qu'une fois encore une religion soit instrumentalisée et devienne le prétexte à diviser les gens. À condition que les religions respectent la séparation de l'Église et de l'État et les codes d'urbanisme, on ne voit pas pourquoi un état moderne digne de ce nom devrait de mêler de ces questions. Une fois dites ces choses, je m'en voudrais pourtant de hurler avec les loups de la presse ou de la politique qui n'ont pas manqué de se manifester toute la journée d'hier dans l'Hexagone.

Est-on si vertueux que cela nous autres grands Français pour donner des leçons aux petits Suisses ?
Interrogé sur le sujet, un politologue déclarait sur France 2 que si un tel référendum avait lieu dans notre pays, les résultats seraient approximativement les mêmes qu'en Suisse.

La différence alors ?
En France, le référendum est quasiment banni. Et quand le peuple vote mal, on s'arrange pour que le parlement rectifie le tir comme on l'a vu pour le traité de Lisbonne.

“La Suisse est-elle trop démocratique ?”,
s'interroge très sérieusement Libération. Voilà une question qui ne se pose plus pour nous. Grâce à la “dictature light” de Bruxelles, cela fait longtemps que la démocratie n'est plus qu'un pâle souvenir dans les pays de l'Union.

Bruno Testa

# Posté le mardi 01 décembre 2009 02:58

24 heures sans nous. Nous Pas Bouger !

1er mars, Journée sans immigrés : Vingt-quatre heures sans nous !
Les immigrés et leurs enfants en ont marre d'être stigmatisés à longueur de discours et d'être toujours présentés comme un « problème ». Un collectif a décidé d'organiser un jour sans les immigrés en France. Ces derniers sont invités à ne pas consommer ni travailler le 1er mars. L'historienne Peggy Derder lance un appel à la mobilisation.


Comment est né ce collectif et quels sont ses objectifs ?

Le collectif La journée sans immigrés, 24heures sans nous est un collectif de citoyens qui est né à la suite des propos prononcés, en septembre dernier, par Brice Hortefeux lors de la journée des jeunes UMP à Seignosse. Ces propos et la pathétique tentative de justification ont été le scandale de trop... pour nous ! parce que globalement, on ne peut pas dire qu'ils aient suscité une vague de réprobations à la hauteur du mépris et de la stigmatisation qu'ils véhiculaient. Ces propos qui n'ont été que la suite tristement logique de nombreux précédents ont été l'élément déclencheur. Mais plus largement, nous entendons démontrer que l'immigration est véritablement l'inverse d'un « problème », alors qu'elle est toujours présentée sous ce jour négatif. L'immigration est une richesse. Nous entendons donc dénoncer les discours et les représentations visant à stigmatiser ou criminaliser l'immigration et démontrer que celle-ci représente un enrichissement (économique, politique, social, culturel...) pour notre pays par ses apports passés, présents ou futurs. L'apogée de notre action est fixée à la date du 1er mars 2010 dont nous voulons faire une journée historique. Ce jour-là, nous appelons tous les Français et étrangers, qu'ils soient immigrés, descendants d'immigrés ou non, plus généralement citoyens conscients de l'apport essentiel de l'immigration à la France, à ne pas travailler et à ne pas consommer !


La création de votre collectif coïncide avec le lancement par le ministre de l'Immigration du débat sur l'identité nationale. Quel est votre regard d'historienne sur ce débat ?

Coïncidence fortuite ! Tout d'abord, il convient de reposer les bases du débat qui sont malhonnêtes selon nous ! Celui-ci est posé et monopolisé par le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale. Or, la corrélation entre ces deux termes est toujours aussi insupportable. Il n'existe aucune définition de l'identité nationale qui ne fasse sens. Eric Besson, pas plus que Nicolas Sarkozy lors de sa campagne électorale sur ce thème en 2007, ne peuvent en imposer une. Pour pouvoir appréhender « l'identité nationale », la majorité au pouvoir propose donc de la définir par ce qu'elle estime être son contraire : l'immigration, qui est toujours posée comme un problème. Définir ainsi « l'identité nationale » et l'imposer comme une évidence constitue un véritable danger. Il ne s'agit en rien d'un concept ou d'une réalité vécue par les Français. L'immigration est donc instrumentalisée et stigmatisée au service d'un slogan politique. Il est temps de dire que l'identité qu'elle soit individu elle ou collective — et non nationale — est mouvante et plurielle et n'est pas figée, personne ne peut en décréter la définition, n'en déplaise à Frédéric Lefebvre, apôtre de la « défense de notre modèle culturel et de la Douce France chantée par Charles Trenet. Il est temps de repenser avec honnêteté cette question.


Comment allez-vous faire pour que le 1er mars soit réellement une journée sans immigrés ?

Nous voulons que cette journée soit un succès à l'image de la journée organisée en 2006 par les migrants d'origine hispanique aux Etats-Unis contre un projet de loi très répressive. Ils ont obtenu gain de cause ! Nous avons choisi la date du 1er mars 2010 car elle verra l'entrée en vigueur de la loi Ceseda (Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Ce « code des étrangers » officialise une conception utilitariste de l'immigration. L'immigré est avant tout un objet économique dans le sens de « l'immigration choisie » défendue par Nicolas Sarkozy. Nous ne pouvions trouver de meilleur jour pour agir sur « le nerf de la guerre » et démontrer que nous participons à la croissance et la vie économique de ce pays en tant que travailleurs et en tant que consommateurs. Par notre absence, nous voulons démontrer la nécessité de notre présence sur le plan économique comme sur tous les autres.



On assiste à une résurgence des nationalismes un peu partout en Europe. La crispation identitaire est-elle une réaction à la crise ou les causes sont-elles plus profondes ?

En France, la question de l'identité nationale est loin d'être nouvelle ou taboue contrairement à ce qu'affirme Nicolas Sarkozy. L'historien, Gérard Noiriel, l'a très bien démontré dans son ouvrage A quoi sert l'identité nationale paru aux éditions Agone en 2007. Elle réapparaît régulièrement dans le discours politique. Aujourd'hui, alors que la crise et les inégalités font des ravages, que la majorité présidentielle traverse une mauvaise passe et que se profilent les élections régionales (en mars 2010), la question resurgit comme par magie, alors qu'elle ne correspond pas à un besoin profond des Français. Le danger, en effet, est que cette question aboutisse à une crispation identitaire. Il faut donc nous en saisir pour souligner que l'identité est évolutive et que l'immigration en est une composante légitime et positive.

Site internet : http://www.lajourneesansimmigres.org/fr/

Par Rémi Yacine








Manifeste du Collectif « La journée sans immigrés : 24h sans nous ! ».

Faisons du 1er mars une journée historique.

Nous, femmes et hommes, de toutes croyances, de tous bords politiques, et de toutes couleurs de peaux, immigrés, descendants d'immigrés, citoyens conscients de l'apport essentiel de l'immigration à notre pays, en avons assez des propos indignes tenus par certains responsables politiques visant à stigmatiser ou criminaliser les immigrés et leurs descendants. Rappelons qu'un immigré est celui qui est perçu comme tel par les autres au-delà même de ses origines. Nous voulons nous réapproprier et réhabiliter ce terme devenu péjoratif par la force de l'instrumentalisation politique.

Nous refusons les stéréotypes véhiculés qui menacent notre cohésion sociale. Nous refusons que les bienfaits passés, présents et futurs des immigrés qui ont toujours construit la France soient ainsi niés d'un trait. Et entendons par ailleurs qu'il nous appartient de les mettre en valeur.

Les immigrés et descendants d'immigrés ont manifesté à maintes reprises pour défendre leurs droits. Et en retour, ils n'ont reçu que mépris ! Aujourd'hui, puisqu'il est convenu que « la consommation est le moteur de la croissance », nous voulons agir sur ce levier pour marquer notre indignation.

Le 1er mars 2005 est entré en vigueur le «code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile» (CESEDA), plus communément appelé le code des étrangers. Cette loi symbolise une conception utilitariste de l'immigration, en d'autres termes, une immigration choisie sur critères économiques. Nous ne pouvions trouver de meilleur jour pour appeler à « une journée sans immigrés ». Nous, immigrés, descendants d'immigrés, citoyens conscients de l'apport de l'immigration à notre pays, sommes tous des consommateurs et nous participons quotidiennement à la croissance de notre pays.

Notre action citoyenne a pour objectif la mise en valeur de l'apport de chacun d'entre nous à la prospérité générale. Nous avons tous le pouvoir d'agir sur notre avenir alors, prenons-le !
Le 1er mars 2010 : Agissons en cessant de consommer et/ou de travailler.
Durant 24 heures, participons à la non-activité économique dans les entreprises, dans les associations, dans la fonction publique, dans les écoles et les lycées, dans les universités, dans les hôpitaux, dans les associations, dans les commerces, dans l'industrie, dans le bâtiment, dans l'agriculture, dans les services, dans les médias, dans la politique...

Pour la première fois en France, nous décidons de ne pas participer à la vie de la Cité. Par cette absence, nous voulons marquer la nécessité de notre présence.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 00:59

Modifié le samedi 28 novembre 2009 01:32